Pour cartographier et suivre les mouvements de l’Antarctique – un continent inhabité entouré d’océans – et de l’Arctique – un océan entouré de continents habités – rien de mieux que les moyens spatiaux.
Depuis la fin du vingtième siècle des missions satellitaires sont entièrement dédiées à l’observation des calottes polaires. Pour la cartographie, l’imagerie des mouvements de glaciers, la composition atmosphérique ou encore, le suivi des migrations d’espèces marines grâce aux balises Argos… la compréhension de la machine climatique passe par une acquisition fine et continue de données physiques.
Un point précis et complet des outils déployés depuis l’espace par le chef de projet de l’Année Polaire Internationale au CNES.











À lire,
Le dossier 7 observatoires du futur pour l'Antarctique,
Ciel & Espace n°450, novembre 2007