Le seul et unique astronaute géologue – l’américain Harrisson Schmidt – a collecté les derniers échantillons du sol lunaire en 1972, fermant le ban des missions Apollo.
Plus de 300 kilos de poussières et de roches, stockés à Houston, sont à la disposition des scientifiques pour analyse. Avec leur aide, on comprend mieux les conditions de sa formation et de son évolution. Pourtant, la Lune n’a pas fini de parler.
Au moment où s’organisent de nouveaux trains spatiaux pour la contourner, la survoler et s’y poser, un géologue explique que « l’occasion fait le larron ». Si son étude n’est pas la priorité absolue de la recherche en planétologie, explorer de nouveaux sites et collecter des échantillons utiles peut se révéler passionnant.
Notre satellite naturel qui garde les traces des différents bombardements auxquels il a été soumis est un livre d’histoire à peine ouvert. Une raison évidente de s’y intéresser.