Le seul et unique astronaute géologue (l’américain Harrisson Schmidt) à collecter les derniers échantillons du sol lunaire en 1972, fermant
le ban des missions Apollo.
Plus de 300 kilos de poussières et de roches, stockés à Houston, sont à
la disposition des scientifiques pour analyse. Avec leur aide, on
comprend mieux les conditions de sa formation et de son évolution.
Pourtant, la Lune n’a pas fini de parler.
Au moment où s’organisent de nouveaux trains spatiaux pour la
contourner, la survoler et s’y poser, un géologue explique que «
l’occasion fait le larron ». Si son étude n’est pas la priorité absolue
de la recherche en planétologie, explorer de nouveaux sites et
collecter des échantillons utiles peut se révéler passionnant.
Notre satellite naturel qui garde les traces des différents
bombardements auxquels il a été soumis est un livre d’histoire à peine
ouvert. Une raison évidente de s’y intéresser.
avec Pierre Thomas géologue, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon
© NASA/C&EP
Par Archives, le lundi 19 avril 2010 à 11:49 :
Le mercredi 16 décembre 2009 à 03:54, par marchand
Je réagis à "l'avancement de la civilisation, n'a rien à voir avec une mentalité utilitariste où seule la rentabilité est reine!"
C'est pourtant une belle analyse coût-avantage que fait Pierre Thomas en disant: envoyez plutôt un géologue sur la lune et plutôt un robot sur mars !
Gardons les pieds sur terre...
Par Archives, le lundi 19 avril 2010 à 11:48 :
Le vendredi 20 novembre 2009 à 12:10, par FB
Même remarque que YM, cela serait vraiment bien si vous pouviez les dater afin de savoir à quelle période ils correspondent !
Par Archives, le lundi 19 avril 2010 à 11:48 :
Le dimanche 1 novembre 2009 à 22:51, par YM
Merci beaucoup pour cette diffusion.
Je regrette seulement que les podcast ne soient pas datés car il est difficile de comprendre à quel stade des recherches se situent les témoignages et éminents scientifiques interrogés.
Mais cela n'enlève rien à la qualité des documents.
Par Archives, le lundi 19 avril 2010 à 11:48 :
Le dimanche 16 novembre 2008 à 14:51, par Astropixel
Merci à Pierre Thomas de démontrer que ce qui semble être très bien connu, cache encore beaucoup de choses. Notre voisine est encore à explorer, nous n'en n'avons pas fini avec elle et les premiers pas des astronautes des missions Apollo n'étaient qu'un début. La nature met à notre disposition un endroit permettant de tester la résistance et l'adaptation de l'Homme dans un milieu qui ne lui est pas favorable, profitons-en avant de nous lancer dans des missions plus ardues. Le taux de réussite des envois de sondes vers Mars est encore très faible. La Lune est un outil indispensable pour augmenter la fiabilité des futures missions.
Par Archives, le lundi 19 avril 2010 à 11:47 :
Le vendredi 14 novembre 2008 à 20:23, par Christian Gagnon, Québec
Il faudrait envoyer Monsieur Thomas dans toutes les écoles pour faire comprendre à quel point la connaissance et le savoir, c'est-à-dire l'avancement de la civilisation, n'a rien à voir avec une mentalité utilitariste où seule la rentabilité est reine! Un astronaute-géologue au fond d'un cratère situé au pôle nord de la lune nous ferait remonter le temps jusqu'à quatre milliards d'années : la presque genèse de notre système solaire en un grand livre géologique!
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