Si les extraterrestres existent…
alors, ils devraient être là !
« Où sont-ils ? » s’interroge le fameux physicien Enrico
Fermi au milieu du XX siècle, alors que la première « vague d’Ovnis »
touche les Etats-Unis. Les termes du fameux « Paradoxe de Fermi »,
objet d’un demi-siècle de débats et controverses, sont ici présentées
et commentées par l’un de ses meilleurs connaisseurs.
De l’impossibilité des voyages interstellaires au zoo cosmique,
les arguments scientifiques et sociologiques d’une discussion toujours
d’actualité.
avec Nicolas Prantzos astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, chercheur à l’Institut d’Astrophysique de Paris
© D.Florentz/C&EP
Présent dans le pack thématique :
Par Emacs, le lundi 09 janvier 2012 à 03:18 :
Non mais décidément je ne comprends pas la logique de ce paradoxe...
Est-ce que des intelligences extraterrestres devraient forcément prendre contact avec nous si elles venaient à arriver sur terre? Est-ce que nous avons besoin de prendre contact avec les fourmis lorsque nous allons étudier leur nids?
Avons-nous simplement assez de nos 5 sens pour effectivement se rendre compte de leur présence? Est-ce qu'un animal dénué de la vue peut se rendre compte que nous les regardons?
Si les extraterrestres existent, alors, ils SONT là ! :)
Mais même le paradoxe n'est pas juste, car même si des extraterrestres existaient, même s'ils sont supérieurement évolués, même s'ils maitrisent le voyage intergalactique ( ce cela n'est pas une mince affaire... ), encore faudrait-il qu'ils aient envie de venir nous voir. Il y a quelque chose d?anthropocentriste là dessous encore une fois, il y a peut-être des multiplicités de civilisation extraterrestres qui évolue peut-être même ont-elles des relations entre elles, mais cela ne signifie pas pour autant qu'elles aient un quelconque intérêt à venir nous voir.
Si les extraterrestres existent et qu'ils ne sont pas là, alors c'est qu'on est vraiment inintéressants ! :)
Quoi qu'il en soit, un paradoxe de ce genre est comme un jeu de mot particulièrement bien tourné : il fait réfléchir sur la question!
Par jeronimo, le lundi 20 septembre 2010 à 23:02 :
Considérant:
1) qu'il a falu 12.5 milliards d'années à l'univers pour accoucher d'une concsience (nous) en un point de notre galaxie ou tous les éléments chimiques se sont trouvés réunis dans les bonnes proportions pour que la vie puisse apparaitre et évoluer.
2) qu'il a falu un certain nombre de générations d'étoiles pour produire ces éléments chimiques en quantité suffisante.
3) Que cette matière qui nous constitue résulte d'un trés long brassage galactique.
On est en droit de penser que l'avancée vers une complexité toujours croissante s'est faite simultanément en tous points de notre galaxie; dès lors ne soyons pas trop etonnés de ne pas avoir eu de la visite.
Nous sommes peut-être les premiers ou au mieux les contemporains d'autres concsiences emergentes quelque part dans la voie lactée.
Par han solo, le mardi 21 septembre 2010 à 13:13 :
Il me semble qu'on serait assez prétentieux de croire, que toutes ces bonnes conditions ne soient arrivées qu'au moment de notre apparition, que nous soyons là ne prouve pas que ces conditions n'étaient pas là des millions d'années avant nous, notre soleil est jeune, très jeune.
OK, on peut considérer que la matière inerte se complexifie simultanément en tout point, mais pour que la vie apparaisse, il aura fallu que notre soleil naisse et que notre terre nous offre des conditions correctes. ensuite cette matière s'est organisé en de la matière vivante, mais la multitude soleils bien plus anciens (sûrement mort depuis) était tout à fait aptes à proposer de telles conditions. Les éléments complexes étaient déja présents et auraient donc pu s'y organiser. C'est tout le problème du pradoxe. Avec les centaines de milliers de cas ou la vie où la vie a pu apparaître bien avant nous, comment se fait il qu'on soit encore seuls (cad n'ayant jamais eu aucun contact même lointain avec une vie E.
Par Frana, le mercredi 22 septembre 2010 à 17:26 :
N'oublions pas que la toute petite terre est perdue dans un coins de l'immensité d'un bras de la galaxie, galaxie elle même perdue dans un amas, et dans un super amas, lui même perdu au milieu de rien, distant de centaines ou de milliers d'année lumière d'autres galaxies dans d'autres amas, le tout en mouvement.
D'autre part, si tu regardes aujourd'hui une étoile lointaine, tu la voies telle qu'elle était il y a des milliers d'années. Rien ne dit qu'elle n'abrite pas aujourd'hui de planète.. et inversement, celui qui nous regarde de l'autre bout d'une autre galaxie, si il détecte la terre ne pourrait y voir qu'un vague cailloux rempli de magma en fusion inhabitable.
Des civilisations ont peut-être envoyé des messages vers nous, mais vu les distances, nous le recevrons peut-être dans des siècles, si d'aventure nous sommes en mesure de le capter.
En outre, il a existé sur terre des milliards de formes de vie différente, 1 seule douée de conscience depuis peu. ça laisse de l'espo
Par han solo, le samedi 25 septembre 2010 à 02:24 :
Hélas non, le paradoxe de Fermi ne nous laisse pas d'espoirs(ou très très très peu), les considérations sur les distances dans l'univers (ne serait ce que proche) ne tiennent pas en face du temps et de l'évolution technique, Imaginons un peu ou nous en étions techniquement il y a 1000ans ! C'était les viking ! Après la lune, tentons d'imaginer maintenant ou nous en seront dans 1000ans, en considérant aussi que l'évolution technique va de plus en plus vite(regardons les progrès sur les 100 dernières années). 1000 ans à l'échelle d'une vie c'est beaucoup, mais à l'échelle de l'évolution de la vie c'est ridiculement petit alors sur des millions d'années.... De même que pour l'évolution qui concerne les distances il est probable que nous ayons de moyens de détection bien supérieurs dans l'avenir et que nous soyons capable de voir et de détecter des choses que nous ne pouvons même pas imaginer maintenant...Mais une civilisation en avance sur nous de 1million d'années les a sûrement déjà !
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 02:02 :
re suite Concernant l'énergie, on en est vraiment au moyen age, la fusion nucléaire sera sûrement nécessaire pour la suite de la conquête spatiale. En tout cas, la recherche d'extra terrestre se concentre me semble t'il sur des civilisations de trois niveaux énergétiques différents et nous ne sommes même pas sur le niveaux un, pour dire si on est pas avancé. En tout cas, on est toujours tout seul, donc surement que dans l'univers il y a un frein très important au développement de la vie et qu'on est très peu nombreux voire probablement seul.
Imaginons que nous trouvions des traces de vie même élémentaire sur mars par ex, le paradoxe en serait encore renforcé, mais ou sont toutes ces civilisations qui devraient être là.
Si vous avez un argument contre ce paradoxe je suis preneur
Par trientale, le mercredi 08 septembre 2010 à 18:25 :
Bonjour,le problème est que dans l'espace,les distances sont immenses.Proxima du
Centaure,qui est la plus proche étoile de la nôtre(soleil),est à + de 4 années-
lumière. Or,selon la théorie de la relativité(pas encore prise en défaut),rien
ne peut ni égaler ni surpasser la vitesse de la lumière(300 000 kms/seconde).
Cette barrière physique infranchissable nous condamne à l'isolement pour toujours.
Il existe sans doute une infinité de civilisations réparties dans notre galaxie
ainsi que dans les milliards d'autres;mais elles sont et resteront inaccessibles
à cause des énormes distances qui nous séparent. C'est ainsi,on peut juste en
rêver...
Par han solo, le lundi 20 septembre 2010 à 18:44 :
Encore une fois, on ne peut pas réfléchir comme ça, certes les distances sont énormes et on se sent impuissant actuellement. Mais, on oublie un grand maître: LE TEMPS. Nous sommes incapables actuellement d'aller sur proxima du centaure, mais les civilisations qui ont un million d'année d'avance sur nous en sont t'elle incapables et surtout n'en ont t'elle pas eu le TEMPS. n'oublions pas que notre soleil est une étoile jeune, nous sommes des "gamins" par rapport à l'age de notre galaxie. L'argument des distances ne tient pas face à celui du temps, surtout quand on voit les progrès qu'on a fait en 50 ans, on en sera où dans 1000 ans (peu être plus là ou peu être très loin) ? De plus si nous ne pouvons y aller pour l'instant, les signes de notre existence ont déjà pu faire le chemin,et réciproquement, et aussi la vitesse de la lumière est infranchissable certes mais l'espace est courbe, aller d'un point peu donc devenir plus facile si on sait gérer ces courbures, on est encore ignorants
Par Frana, le mercredi 22 septembre 2010 à 16:56 :
Arf... on a en effet tendance à se penser au sommet de l'évolution.
Et ce dans tous les domaines.
Nous sommes un phare dans l'univers, donc toutes les civilisations de la galaxie devraient nous avoir contacté depuis longtemps. Mais qu'attendent-ils tous ??
Quand on y pense, il y a 100 ans, on communiquait par pigeons voyageurs, on inventait à peine la radio et il y a 20 ans, vous stockiez vos données sur des disquettes d'1,44 méga, et Internet n'existait pas.
Aujourd'hui, on ne peut aller plus vite que la lumière, demain, peut-être en effet, contournerons-nous ces règles en courbant le temps et l'espace.
Nous inventerons bien des solutions encore inimaginables.
La science et le progrès ne sont pas figés, seules nos pauvres certitudes le sont, parfois.
Tout n'est qu'une question de temps, en effet.
Et si il y avait au maximum une seule et unique possibilité de vie intelligente par galaxie, il n'en existerait pas moins de quelques centaines de milliards potentielles dans l'un
Par pictocentaurus, le lundi 27 septembre 2010 à 22:22 :
Quelles certitudes!!!!! Il y a 300 ans, il était impossible de voler, il y a 150 ans, l'homme était certain de ne jamais pouvoir dépasser 20 puis 50 puis 100 km/h. Il y a 80 ans, marcher sur la lune était une impossibilité absolue et certaine. Dire que la vitesse de la lumière est une barrière absolue est faire preuve d'une étroitesse d'esprit "certaine". La seule chose dont je suis certain, c'est que tout progresse et que ce qui est impossible aujourd'hui sera commun demain.
C'est du nombrilisme que de dire que nous sommes uniques. Si je faisais partie d'une civilisation qui sait voyager dans l'espace à des vitesses supraluminiques,en voyant la Terre, je n'aurais pas envie de jouer avec des primates irrascibles et incontrôlables,au QI déplorable, qui ne pensent qu'à s'entretuer. J'ai mieux à faire.
Comment réagissons nous face aux cétacés dont nous ignorons le langage,face à certains singes ou pire face à certaines tribus "primitives" découvertes dans la jungle amazonienne?
Par han solo, le mercredi 29 septembre 2010 à 04:06 :
Ce n'est pas nombriliste, c'est scientifique de dire que nous sommes probablement seuls ou peu nombreux, c'est basé sur l'étude du monde qui nous entoure, le très grand nombre d'étoiles nous met dans l'erreur en nous faisant croire que nous sommes pas seuls, alors que PARADOXALEMENT c'est ce grand nombre d'étoiles qui indique que nous sommes seuls. Et si tu étais dans une civilisation ultra en avance, tu serais justement dans ce cas là (on est SEULS), cad on serait peu, donc capables de ne pas interagir, pour différentes raisons (donc seul). Mais si on était des centaines de milliers comme on pouvait le prévoir, il serait impossible que tous "les autres" se mette d'accord pour ne pas interagir avec nous, surtout quand on voit comment sur terre on a du mal à se mettre d'accord. Tu peux aussi réécouter Nicolas Prantzos il a justement des réponses , que tu n'as pas du entendre, pour toi à sur sujet. En tout cas cette certitude que beaucoup de gens ont qu'on est pas seuls, parait obsolète
Par Frana, le dimanche 24 octobre 2010 à 23:05 :
De quelle science tu parles ? De cette science qui il y a quelques mois prétendait qu'au delà de 6000m de profondeur la vie était scientifiquement impossible, alors qu'on ne connait pas 1% du fond de nos mers, alors que les abysses grouillent de vie, et qu'on découvre des dizaines d'espèces chaque année. Ou de cette science qui il y a seulement quelques années était incapable de déceler la moindre planète, alors qu'on en a déjà découvert des centaines hors du système solaire. La seule chose dont nous sommes sûrs aujourd'hui, c'est que nous ne savons rien sur rien.
Ou plutôt si, nous savons que "sur terre" la vie existe grâce à l'eau, et l'eau existe un peu partout, sur des planètes, comètes, météorites...Mars a peut-être connu la vie à un moment. Dans 10 ans, nous aurons découvert des dizaines de planètes comme la notre. Combien dans 100 ans ?
Il y a des centaines de milliers de milliards de planètes dans l'univers, et une seule avec la vie ? C'est pas très scientifique tout ça...
Par han solo, le lundi 25 octobre 2010 à 23:34 :
Tu n'as pas compris le paradoxe, il faut reconnaitre qu'il est très difficile à comprendre par ce qu'on a l'esprit fermé. je te cite "il y a des centaines de milliers de milliards de planètes dans l'univers, et une seule avec la vie ? C'est pas très scientifique tout ça..." est une position de néophyte, et surtout tu ne l'as pas argumenté. Alors que le paradoxe est un raisonnement scientifique produit par de grands scientifiques, construit et argumenté. Il échappe à l'impression basique : il y a des milliards de planètes/il y a forcément la vie ailleurs, qui n'est pas du tout scientifique. Ce paradoxe prouverait qu'il y a un frein TRES important à la vie dans l'univers, nous serions donc probablement seul ou très peu nombreux. Une grande partie des scientifiques (particulièrement des biologiste) sont sur cette ligne, certains non, dont ceux du seti qui scrute le ciel à la recherche d'un signe. Qui a raison ?
Par han solo, le mardi 26 octobre 2010 à 00:17 :
De plus, dire que certains raisonnements scientifiques n'ont pas été bons n'est pas une preuve que le paradoxe est faux, ce n'est pas un argument recevable. je te met quelques arguments en faveur du paradoxe de fermi: cette science qui il y a quelques mois prétendait qu'au delà de 6000m de profondeur la vie était scientifiquement impossible...alors que les abysses grouillent de vie;cette science qui il y a seulement quelques années était incapable de déceler la moindre planète, alors qu'on en a déjà découvert des centaines hors du système solaire;"sur terre" la vie existe grâce à l'eau, et l'eau existe un peu partout, sur des planètes, comètes, météorites;Dans 10 ans, nous aurons découvert des dizaines de planètes comme la notre. Combien dans 100 ans;Il y a des centaines de milliers de milliards de planètes dans l'univers. Seulement comme tu n'as pas compris le paradoxe, tu ne sais même pas pourquoi ce sont aussi des arguments en sa faveur, pour le comprendre il te faut un livre
Par han solo, le mardi 26 octobre 2010 à 01:25 :
J'avais pas fini, et le plus beau et le plus paradoxal suit, tu dis: "Mars a peut-être connu la vie à un moment", et si jamais on la découvre un jour cette trace de vie ancienne ou présente tu te diras peut être que t'as eu la peau du paradoxe, mais paradoxalement c'est lui qui sera renforcé et oui !!! Il sera décalé mais il sera encore plus fort ! T'as du mal à le concevoir, hein ? Mais pourtant la découverte d'une vie primaire ailleurs renforcerait le paradoxe, si tu ne me crois pas prend un livre complet qui l'explique.
Si nous recevions un signe intelligent un jour, il serait de même encore plus fort. Les choses deviendront différentes si on découvre de nombreuses vies exoterriennes, là il sera mort et enterré, restera alors à découvrir le mystère de notre solitude passée. Parce que ça restera un mystère. Mais l'étude profondes de ce qu'on connait semblent montrer que ça n'arrivera jamais. Je suis prêt à en discuter si tu veux...
Par Frana, le mardi 26 octobre 2010 à 17:07 :
Sisi, j'ai bien compris le paradoxe, mais ça ne veut pas dire que je suis d'accord.
Les scientifiques n'ont de cesse d'être démentis par les fats depuis les commencements de la science. Un coup la terre était plate, l'autre l'univers courrait vers un big crunch, et maintenant, sous prétexte qu'on est pas envahis de petits gris qui nous auraient obligatoirement trouvé, nous sommes forcément seuls dans l'univers.
Qu'on commence déjà à tenter de poser le pied sur mars, avant d'assener des certitudes sur ce qui se passe dans notre galaxie, ou à l'autre bout de l'univers, dont nous ne savons absolument RIEN.
Alors paradoxe ok, on peut en discuter, mais nous n'en savons absolument rien, on formule des hypothèses qui seront balayées lorsque nous auront découvert la première planète habitable dans peu de temps.
Mais c'est vrai que si la terre était une tête d'épingle, des E.T. habitant à l'autre bout des USA nous auraient trouvé sans problème tellement l'homme rayonne par son savoir.
Par han solo, le samedi 15 janvier 2011 à 01:54 :
Je voulais revenir sur un mauvais contre argument, non sûrement que personne viendra nous voir spécialement ou même ne nous enverra de message à nous et rien qu'à nous. Quand on parle de contact, on parle de fuite, de signe non naturel qui erre dans l'espace, mais pas quelque chose de forcément intentionnel. Il n'y en a jamais eu, rien, peanuts ! c'est hors sujet de dire que : "parce que personne ne nous a trouvé ou ne nous a contacté". Quand Fermi dit ou sont'ils, c'est ou est n'importe qu'elle preuve de leur existence et pas pourquoi ne sont'ils pas venu nous voir. Le paradoxe a une solution naturelle : nous sommes seuls ou peu nombreux, si nous ne sommes pas seuls, il y aura donc une autre solution aux mystere de notre solitude presente, les scientifiques savent qu'ils se trompent peut être, mais on a aucune solution. Après, il faut avoir de bonnes connaissances pour comprendre réellement, mais il faut peut être laisser réver les gens, surtout qu'ils ont peut être raison...
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 01:34 :
(suite) La nécessité de coloniser le système solaire comme l'évolution technologique, ne se discute pas c'est l'homme qui semble fait pour aller voir autre par, apprendre, progresser, de plus c'est aussi une nécessite par rapport à la continuité de l'espèce, sur terre l'humanité est vulnérable, à la merci d'un grand cataclysme, ou de sa propre autodestruction. donc il faudra bien qu'un jour l'humanité envoie la vie se répandre dans le cosmos pour sa propre survie. quand ce sera fait, si il y a un problème majeur sur terre, la continuité sera assurée. De toutes façons c'est inéluctable, comme disait je ne sais plus quel scientifique la terre est notre berceau et on ne reste pas toute sa vie au berceau, j'ai bien l'impression que notre vie commencera quand on quittera la terre pour l'instant on balbutie. On en est vraiment qu'au début.
Par Vever, le vendredi 10 septembre 2010 à 21:55 :
Il faudrait, avant de parler de "progrès", savoir ce que cela signifie. Pour quelle raison, diable, l'évolution technologique et l'exploration du système solaire devrait être inéluctable? Est-ce une nécessité? Les risques que nous faisons encourir à nous-même en continuant notre folle course actuelle au « progrès technologique » sont bien plus importants que celui de d'un grand cataclysme. Quand à l'auto-destruction, c'est en changeant de manière radical nos comportement actuel, et donc en limitant l'exploration de l'espace, que nous l'éviterons. Considérer la Terre comme notre berceau n'est qu'une manière de considérer les choses et ne nous pousse en rien à nous en extirper. Rien n'est inéluctable, c'est à l'Homme de prendre les bonnes décisions.
Par han solo, le lundi 20 septembre 2010 à 19:31 :
Oui, le progrès technologique est une nécessité (comme faire perdurer la vie sur notre terre) pour la continuité de l'espèce. Ce n'est pas incompatible. Ce qu'il faut combattre ce n'est pas le progrès technologique ou l'exploration spatiale. Il faut juste apprendre à continuer notre évolution sans prendre de risque pour notre survie sur terre et ça passe par apprendre l'utilisation d'énergies propres et diminuer les pollutions. On recherche par exemple des vies extraterrestre de 3 niveaux énergétique (on pense que les autres sont beaucoup moins détectables). Le premier niveau serait une civilisation qui contrôle toutes les énergie de sa planète et de son soleil, (les océans,les vents etc), ce sont des quantités d'énergie énormes, et nous, on est même pas au niveau un, on utilise encore nos énergies fossiles polluantes, imaginons notre ignorance et les progrès qu'on a encore à faire, avant de passer le premier pallier de l'exploration spatiale: la survie des terriens sur terre.
Par han solo, le lundi 20 septembre 2010 à 20:12 :
certains pensent peu être que la survie de l'espèce passe par l'arrêt du progrès et par l'utilisation de moins d'énergie, moi je pense qu'au contraire elle passe inéluctablement par le progrès et par l'utilisation de plus de quantité d'énergie (parce qu'on est de plus en plus nombreux sur terre et que le progrès en demandera plus) et surtout que cette énergie soit propre. Pourquoi: 1 parce que l'arrêt du progrès est un suicide, avec notre niveau de développement, on est aussi vulnérable qu'un bébé dans son berceau, incapable de contrer ou résister à un événement majeur. 2 c'est un non sens philosophique, ca va à l'encontre de l'humain qui à envie de comprendre ce qui l'entoure et d'essayer d'assurer sa survie 3 parce que de toutes façons on ne pourra estimer que la survie l'humanité est assurée que si elle est présente en plusieurs endroit dans la galaxie. désolé...En limitant l'exploration de l'espace et par ex: en ne voulant pas qu'on maitrise la fusion nucléaire, ben, on se suicide
Par han solo, le lundi 20 septembre 2010 à 21:01 :
Oui à court terme, on doit survivre sur terre donc contrôler la pollution etc mais on doit résister aussi à un autre grand problème la croissance exponentielle de la population, je vous renvoie donc sur" Où allons-nous vivre demain?qu'a enregistrer alfred vidal madjar pour ciel et espace radio, qui expliquera bien le problème.
Concernant l'exploration spatiale, vouloir l'arrêter maintenant est une connerie MONUMENTALE, ces ont des projets à très long terme (on pense de un a plusieurs millier d'années pour la première exploration stellaire), c'est très long et plus on attend plus on prend de risque pour notre survie, faut pas oublier que si un événement majeur devait se produire on a aucun Plan B, on ne connaît même pas une autre planète viable, et surtout on a pas les moyens de faire survivre un groupe d'humains qui pourrait faire repartir la vie autrepar, a petite échelle de tps on ne rique pas grand chose mais sur un millier d'année les risques d'événements graves sont plus grands
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 01:12 :
houla la! il ne faudrait pas oublier que les scientifiques qui parle du paradoxe, ont une connaissance importante de notre univers, du big bang jusqu'à nous, et que ce paradoxe est toujours d'actualité actuellement car il n'y a pas vraiment de contre arguments qui tiennent la route (même sur wikipedia), la chose qui est difficile à comprendre, c'est que biensur qu'il y a des raisons pour qu'on ne soit rentrer en contact avec personne: l'autodestruction, les distances, la théorie du zoo, le temps de voyage, les moyens de communication différents etc etc etc peuvent avoir stopper des contacts avec plusieurs peuples; mais ça ne colle pas avec une hyothèse basée sur notre connaissance du monde: la multitude. De ce qu'on connait du monde il devrait y avoir des centaines de milliers (peut être plus) de civilisations dans notre galaxie. Donc tous ces arguments, sont bons, mais est ce qu'ils peuvent expliquer qu'aucune ou que très peu n'ai reussi à se développer bien avant nous
Par Rho, le dimanche 11 juillet 2010 à 17:09 :
Pardonnez le commentaire d'un néophyte mais ne pourrait-on imaginer que, même si d'innombrables civilisations ont vu le jour et ont pu coloniser leur environnement local, elles ont toutes été confrontées aux distances interstellaires et à l'expansion de l'univers qui se poursuit au delà des amas galactiques. Et si tout n'était qu'une question de vitesse limite (y a-t-il une limite à celle qu'un être vivant peut supporter sans être disloqué en accélération ou décélération) et de précision de tir pour la captation des signaux?
Par Frana, le dimanche 18 juillet 2010 à 18:00 :
Si, on peut l'imaginer... si je lance une pierre vers une étoile à 100 millions d'années lumières, quand elle atteindra l'endroit que j'ai visé, celle-ci aura changé de place, et nous aussi.
les étoiles que nous regardons à un instant T, distantes de centaines millions d'AL, ne sont pas à l'endroit où nous les voyons, leur lumière mettant des millions d'années pour arriver jusqu'à nous, nous les voyons à l'endroit où elles étaient il y a des millions d'années.
Donc pour aller de A à B en ligne droite, il faudrait faire des calculs savants tenant compte du temps, de la distance, du mouvement, etc, et l'E.T. qui voudrait nous répondre devrait faire les mêmes calculs.
L'espace étant vide, il n'y a pas de frottement dus à l'air qui empêche "d'aller vite", et la vitesse maximale à laquelle on pourrait voyager serait un peu moins que celle de la lumière.
En l'état actuel des connaissances, rien ne peut dépasser cette vitesse.
Bon, c'est une réponse de néophyte, qui demande confirmat
Par han solo, le lundi 20 septembre 2010 à 23:15 :
par rapport aux distances et à la colonisation d'un environnement local, on peut dire que que franchir 4 années lumière (distance à l'étoile la plus proche de notre soleil ) en 10 ans ça parait très dur, mais en mille ans ou en dix mille ans, les distances ne sont plus un problème si on a le temps, la vitesse limite elle même n'est absolument pas un problème, et même à 1 dixième de la vitesse de la lumière il n'y a plus de problème. De plus la colonisation se passe par étapes qui se multiplient entre elles, on imagine plusieurs départs de terre vers des étoiles et de chacunes ces étoiles plusieurs départs vers d'autres et ainsi dessuite et on se rend compte que la colonisation de la de la galaxie toutes entière se peu se faire en très peu de temps. Pour la captation des signaux, la terre emet des signaux dans absolument tous les sens, et inversement, l'activité radio est partout et va partout et même si on vise un endroit, c'est large, ce ne peut être une question de précision
Par Frana, le mercredi 22 septembre 2010 à 16:32 :
Si colonisation il doit y avoir, elle se fera évidemment petit à petit.
Aujourd'hui, nous avons déjà du mal à construire une station spatiale en orbite à 3 centimètres autour de la terre, alors les voyages interplanétaires...
Nous coloniserons vraisemblablement la lune, ou nous construirons une base spatiale, puis Mars distante de quelques mois, puis quelques-uns de la centaine de satellites de Saturne et de Jupiter.
D'ici là, nous devrons avoir résolu les problèmes de carburant, de gravité, et de radiations mortelles à moyen terme.
Par Frana, le lundi 05 juillet 2010 à 14:44 :
la terre est plate, à son extrémité, on chute dans le vide, la vie est impossible au fond des océans, physiquement on ne peut voyager à plus de 100 km/h, il est impossible de faire voler un morceau de métal de 300 tonnes, communiquer avec une boite à l'autre bout du monde, vous rigolez !
D'innombrables affirmations basées sur une seule certitude, notre ignorance et nos limites technologiques du moment.
Comment peut-on avoir l'audace d'affirmer que la vie sur terre est unique dans l'univers, alors que nous sommes à peine au moyen âge de notre développement technologique, que nous allons à peine sur la lune, et qu'il existe des centaines de milliards d'étoiles dans des milliards de galaxie.
Si pour schématiser, il y avait autant d'étoiles dans l'univers que de grains de sables sur une hauteur d'1m sur la surface de la France, ça ne serait vraiment pas de bol que nous soyons seuls. Même si la vie n'était possible que dans certaines conditions, c'est statistiquement improbable.
Par Helierhym, le lundi 05 juillet 2010 à 21:15 :
Salut, je suis entièrement d'accord avec toi!
permet-tu d'ailleurs que j'emprunte une partie de ton texte?
je le trouve très bon.
J'ajoute même que si les conditions pour que la vie apparaisse sur une planète sont très rare, au vu du nombre de galaxie (voir photos prise par Hubble ou Spitzer) pour un petit angle d'observation, si nous existons il est très probable que de la vie apparaisse autre part qu'ici...
Il va de soit que ici la définition de "Vie" est très important et peut être a revoir...
Il existe plusieurs réponses au paradoxe de Fermi (voir Wikipedia) et je suis sur que l'on peut en trouver d'autres.
Et en ce qui concerne la limite imposé par la vitesse de la lumière c au chercheurs
humain de trouvé comment faire pour la contourné. Il ne faut pas attendre que les petits hommes vert vienne nous dire comment faire. Car je suis persuadé que c'est possible... et on trouvera le moyen: L'homme a toujours su comment faire pour contourner les difficultés.
Par jeanbaptiste270, le samedi 10 juillet 2010 à 18:22 :
certainement notre vision du monde est encore trop étroite et nos connaissances (celles des scientifiques) insuffisantes pour décider si oui ou non il existe d'autres civilisations dans l'univers. La question aujourd'hui a le mérite d'être posée! On peut aussi se demander quel serait l'interêt pour une civilisation de coloniser la galaxie. Avec notre technologie énergivore ,en supposant qu'elle nous permette un jour de le faire, ça ne présenterait aucun interêt.
Par Vever, le mardi 31 août 2010 à 15:15 :
Petit hic dans votre message: nous ne sommes pas au "moyen-age de notre développement technologique", nous avons au contraire déjà atteint une limite , celle des ressources de notre planète. La poursuite effrénée de notre développement technologique, telle que nous le faisons actuellement, ne nous mènera à rien d'autre qu'une catastrophe écologique et humaine qui pourrait bien mettre un terme à l'existence même de notre civilisation. Oui, jusque-là nos capacités technologiques ont toujours augmenté au cour de l'histoire, et ont mêmes décupler ces dernières décennies. Sur ce simple constat, beaucoup affirment aujourd'hui que dans quelques siècles nous pourrons entamer l'exploration de la galaxie. Or c'est sans compter sur le faits qu'une telle exploration nécessitera la consommation d'énormes quantités d'énergies et de matériaux. L'exploration spatiale actuelle a déjà un cout écologique énorme: pour envoyer quelques tonnes de frets et quelques astronautes à seulement 300 kilomètres
Par Vever, le mardi 31 août 2010 à 15:17 :
(suite)d'altitude, il faut consommer des milliers de tonnes de carburants, larguer dans l'atmosphère et dans les océans des tonnes de métaux et d'autres matériaux en tout genre. Nos techniques actuelle de productions d'énergie sont extrêmement polluantes et dangereuses, et elle est distribuée à une petite part de l'humanité, au mépris de quelques milliards d'autres d'individus qui vivent dans la misère et pâtissent des conséquences de la dégradation de notre environnement, principalement due à la consommation des pays riches. Pour seulement entamer l'exploration de notre environnement stellaire il faudra dépenser une quantité d'énergie certainement des milliers ou des centaines de milliers de fois supérieures à toute la production mondiale actuelle. Et la masse de matériaux à utiliser sera de l'ordre du trillions de tonnes. Où trouverons-nous tout cela? Dans le système solaire? Peut-être, mais dans ce cas ce ne sera réalisable qu'au prix du saccage définitif de notre monde.
Par Vever, le mardi 31 août 2010 à 15:18 :
(suite)Dès lors, qu'est-ce qui sera le plus sage? Arrêter cette course absurde au progrès technique et s'en tenir à notre planète, préserver l'humanité et ce qui restent de nos écosystèmes, où alors tout détruire pour de bon, et abandonner à leur sort la plupart des habitants pour qu'une petite fraction d'humains puissent partirent à la conquête de la galaxie? Explorer et coloniser la galaxie est sans aucun doute impossible, ou alors elle ne peut se faire qu'au mépris de tout, et sans aucune moralité En fait, la meilleur preuve de l'existence d'autre formes de vie intelligente dans l'univers, c'est justement que personne ne sois venu nous voir. Si les capacités technologiques sont un signe d'intelligence, il en est un autre qui est de savoir se donner des limites et une morale, et d'anticiper sur les conséquences de ses choix.
Par lucoom, le mardi 31 août 2010 à 22:16 :
@Vever
Vous partez du principe "qu'une telle exploration nécessitera la consommation d'énormes quantités d'énergies et de matériaux".
C'est un peu comme si une personne du dixième siècle évaluait l'impact énergétique avec les moyens de son époque pour aller sur la lune : j'imagine que tous les arbres de la terre n'auraient pas suffit...
L'exploration de notre environnement stellaire ne sera tout simplement pas envisagé avec les moyens techniques d'aujourd'hui, quant à ceux dont nous disposerons dans quelques siècles, personne ne peut répondre... aujourd'hui.
Par Vever, le samedi 04 septembre 2010 à 14:31 :
Mais le progrès technique n'est pas infini. Il y a, d'abord, les limites imposées par les lois de la physique. Quelque soit la forme sous laquelle nous emploierons l'énergie (fission ou fusion nucléaire, antimatière, etc...) il en faudra toujours une quantité gigantesque pour entamer l'exploration de notre coin de Galaxie. On ne peut pas s'affranchir des lois de l'univers. Aucune technologie, à ce jour, ne l'a pu. Qu'est-ce qui nous permet de croire aussi effrontément que dans quelques siècles la technique le pourra? Ce serait même aberrant, car la technique est une application des lois de l'univers pour parvenir à nos fins. Si elle est toujours allé grandissante depuis le début de l'humanité, elle a, néanmoins, toujours été destructrice. Si la pollution au dixième siècle était inexistante c'est uniquement parce que la consommation d'énergie était infinitésimale par rapport à celle d'aujourd'hui. Et à l'avenir, pour explorer l'espace il faudra en dépenser encore plus, quoique l'on
Par Vever, le samedi 04 septembre 2010 à 14:33 :
(suite) en dise. Sous prétexte que, peut-être, dans un futur plus ou moins proche, nous aurons acquis d'hypothétiques moyens sans impact sur notre planète et sur les hommes, il faudrait laisser aller le « progrès » et les dégradations actuelles qui l'accompagnent, est donc une aberration. Nous sommes déjà en pleine crise environnementale et social; nos capacité d'anticipation devrait nous permettre réfléchir sur la notion même de progrès technique, tel que nous l'entendons aujourd'hui, et de nous rendre compte de l'impasse dans lequel nous nous trouvons.
Par han solo, le lundi 20 septembre 2010 à 22:09 :
Vever, il me semble que ton emballement montre, sans vouloir être méprisant,ta méconnaissance des problèmes en présence. En effet anticiper sur les conséquences de ses choix est très important, aussi se battre pour avoir rapidement des sources énergétiques propres rapidement pour avoir une faible pollution , oui,ok, mais se battre contre l'exploration spatiale et le progrès technique, faut en connaître les conséquences et elle peuvent être très très graves dans mille ou dix mille ans si on a arrêté tout ça on risque de plus être là... Dans un premier temps, je sais qu'il faut faire des effort mais ce n'est SURTOUT PAS dans ces domaines là qu'il faut restreindre sinon on risque de le payer très très cher. Oui, l'industrie et le civil doit trouver de nvelles sources d'énergies, ET si on y arrive ce sera grâce à la science. ne vient pas dire qu'on va tous mourir à cause de l'exploration spatiale, elle est primordiale pour l'avenir de l'humain (je parle de l'avenir lointain)
Par han solo, le mardi 21 septembre 2010 à 00:08 :
Revenons au paradoxe de fermi qui est le réel sujet de cette discussion, pour ceux qui veulent mieux le comprendre je conseillerais de lire deux bouquins:la plus belle histoire du monde qui explique l'univers du big bang à nous, la complexification de la matière, l'arrivé de la vie etc et montre comment ça parait un processus naturel de l'univers, (donc comment ça pourrait arriver ailleurs), et sommes nous seul dans l'univers qui aborde beaucoup de choses dont ce fameux paradoxe de fermi,vous verez que les scientifiques ne sont pas tous d'accord sur ce sujet mais que le paradoxe reste un mystère, un scientifique y fait aussi une estimation de combien de temps il nous faudrait pour coloniser notre galaxie(ce qui met en perspective le paradoxe),à voir absolument: un très court film très intéressant et très explicite, pour comprendre des distances entre les étoiles et dans le système solaire par une mise à l'echelle sur tableau noir: le soleil pamplemousse a trouver sur google
Par jeanbaptiste270, le dimanche 04 juillet 2010 à 18:51 :
considérant les formes de vie que la nature a suscitées sur notre planète, quelque soit le milieu où la vie se manifeste, on est en droit de penser que l'univers recéle d'autres formes de vie et pourquoi pas d'autres civilisations.
Par Vever, le jeudi 01 juillet 2010 à 14:29 :
Le paradoxe de Fermi est de toute manière purement spéculatif. Il ne repose que sur un grand nombre de jugements "à priori", et nous ne sommes même pas sur de prendre en compte tout les bons paramètres! Il ne constitue donc absolument pas une preuve scientifique, mais seulement une reflexion philosophique trop peu argumenté pour une proposer une réponse définitive.
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 02:30 :
hélas Vever je ne suis pas du tout daccord avec toi, qu'on essaie de préserver, la terre notre berceau, des dégradations est une chose, mais arrêter le progrès technologique, c'est se tirer une balle dans le pied, déja parcequ'on a toujours des sources d'énergie sales (on en est encore a utiliser des énergie fossiles: ridicule) , et qu'on va avoir besoin d'en contrôler de plus propres et parce qu'ensuite, sur notre petite terre on est bien vulnérable. On va donc avoir besoin d'envoyer des humains ailleurs avant de dire que l'humanité est sauvée. En disant qu'on veut moins utiliser d'énergie et qu'on veut rester sur notre petite terre, on se condamne. au contraire il va falloir contrôler plus d'energie mais plus propre, le soleil, ou un océan c'est énorme.
Par Emacs, le lundi 28 juin 2010 à 19:16 :
Si les extraterrestres existent... alors, ils devraient être là !
Bon ben ouala c'est qu'ils sont déjà là, pas besoin d'aller chercher midi à 14 heures :)
Par Maulus, le mercredi 30 juin 2010 à 16:23 :
Justement non, on peut plus parler comme ça quand on connait l'immensité ne serait ce que de notre galaxie !
Si la vitesse de la lumière est effectivement un mur infranchissable même avec une avancé technologique de plusieurs millions d'années post industriel, alors les distances restent même pour eux, infranchissable dans une durée acceptable !
Pour moi le paradoxe de Fermi entre en désuétude...
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 02:53 :
oui mais non, tout nous parait difficile maintenant, mais on ne connaît pas encore grand chose, on peut pour franchir ces distances utiliser des vaisseaux de centaines de kilomètres qui partent pour des centaines d'années. et pour plus tard quand on saura contrôler des grandes quantités d'énergies faire des moteurs trés puissants qui courbent l'espace ou plutôt qui le contracte (sources scientifiques). je crois que rien n'est impossible avec le temps. Imaginons les civilisations dont on parle qui devraient avoir colonisé la galaxie elle devraient avoir un million d'année (allé soyons large dix millions d'années)d'avance sur nous pour avoir reussi a aller un peu partout), et dix millions d'années c'est ridicule par rapport à l'age des premières étoiles et planètes de la voie lactée.
Par Fabelt, le lundi 28 juin 2010 à 19:03 :
Il est aussi envisageable que des civilisations aient existé mais que leur tentatives de communications n'aient rien donné, faute d'une civilisation assez développée sur terre, à ce moment la, pour les intercepter.
De même, il se peut que nos tentatives de communication ne trouvent pas d'écho faute d'une civilisation ayant atteint un degrés suffisant de développement, ailleurs dans l'univers, pour les capter.
Si on ajoute au paradoxe de Fermi cette possibilité de croisement ainsi que la tendance à l'autodestruction des civilisations avancées, il y a définitivement peu de chances de croiser la route d'extraterrestres.
Par f11ksx, le vendredi 25 juin 2010 à 09:33 :
Prenons le paradoxe de Fermi à l'envers:
pourquoi ne sommes nous pas en train de coloniser d'autres planètes?
Si nous ne colonisons pas d'autres planètes, est-ce que c'est parce que nous n'existons pas?
Les ondes radio restent le moyen le plus économique énergétiquement parlant, pour "voyager" dans l'espace. On y atteint la vitesse de la lumière à moindre coût.
Par Guilll, le dimanche 27 juin 2010 à 16:56 :
le paradoxe de Fermi est basé sur l'idée que si de nombreuses civilisations extra-terrestres existaient, il y en aurait statistiquement au moins une qui serait arrivée jusqu'à nous. Le "prendre à l'envers" de cette façon ne fonctionne donc pas : le paradoxe de Fermi continue de "prouver" qu'il n'existe pas de nombreuses civilisations extra-terrestres. Mais il peut en exister une. C'est d'ailleurs certain : c'est nous.
Par Dark patate, le dimanche 27 juin 2010 à 20:35 :
Il n'existe pas de civilisation extra-terrestre, et ça ne peut pas être la notre, car par définition notre civilisation est terrestre et ne peut être extra-terrestre.
Par Guilll, le lundi 28 juin 2010 à 15:23 :
Je ne vois pas comment qui que ce soit pourrait apporter la preuve qu'il n'existe pas de civilisation extraterrestre, à moins d'avoir exploré l'univers entier ... Et bien évidemment notre civilisation n'est pas extraterrestre, mais son existence prouve qu'il est possible pour une civilisation au moins de se développer dans l'univers. Si c'est possible sur Terre, c'est peut-être possible ailleurs, même si le paradoxe de Fermi rend difficilement envisageable l'existence de nombreuses civilisations dans notre galaxie.
Par Dark patate, le mardi 29 juin 2010 à 21:19 :
Je me rend compte que j'aurais dû me relire, je n'aurais pas dû dire qu'il n'existe pas de civilisation extraterrestre. D'ailleurs, je crois que dans ce si vaste univers, il doit au moins y avoir une deuxième civilisation.
Par biozat, le dimanche 04 juillet 2010 à 15:43 :
Peut-être ne sommes nous pas avec les mêmes référentiels que d'autres êtres matérialisés ou non qui cohabitent avec nous d'une manière non "référencée" sur terre, dans la terre, dans l'eau ou dans l'espace. Nous n'avons toujours pas "compris" complètement l'ensemble du corpus électromagnétique qui nous entoure. Et si ce corpus avait été construit pour faire de nous des "esclaves" de la terre ou sur la Terre et la pesanteur faite pour nous condamner à ne pas pouvoir nous "évader" facilement de cette "prison"? Pourquoi pas?
Par Djidji de Clochemerl, le lundi 05 juillet 2010 à 22:06 :
Si d'autres créatures intelligentes existent dans le cosmos et si... elles sont déjà en mesure techniquement de nous rendre visite... alors, oui forcément, le voyage jusqu'à nous passe par des procédés qui nous sont inaccessibles pour le moment. Je ne comprend pas bien le mot "corpus" et les spéculations punitives qui vont avec, mais l'idée du passage par un "autre référentiel" (qui n'est pas jeune) resterait aussi une explication plausible pour les déplacements de point à point ? ou peer to peer :-) d'un bout à l'autre de notre univers ? si... Bien sûr, si...
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 03:05 :
très juste
[modération : Le flood est à proscrire.]
Par han solo, le mardi 07 septembre 2010 à 03:07 :
euh le message de guilll très juste
[modération : Le flood est à proscrire]
Par Ciel & Espace radio, le mardi 07 septembre 2010 à 03:07 :
Informations concernant l'utilisation de l'espace discussion :
Le flood est le fait de poster une grande quantité de messages d'un intérêt faible dans un court laps de temps. Il est à proscrire.
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Éphémérides - Juin 2013

Karim Benabed, cosmologiste